Pression des pucerons généralisée sur la plaine betteravière
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Pression des pucerons généralisée sur la plaine betteravière

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Pression des pucerons généralisée sur la plaine betteravière

Bron: AGRONEWS Alle berichten van deze bron

Les réseaux de suivi signalent une montée marquée des populations de pucerons sur les betteraves semées au printemps 2026, avec une diffusion rapide sur plusieurs bassins de production. Selon Florence Bourdeaux, chargée de mission démonstration et transferts du Plan national de recherche et d'innovation (PNRI), on observe désormais Majorité des parcelles touchées dans le Nord–Pas-de-Calais selon les dates de semis et les stades des plants, et une part importante des surfaces a déjà reçu un premier traitement. La persistance des vols d'ailés favorise des recolonisations rapides après application des aphicides quand la rémanence est limitée, ce qui complique la gestion des interventions sur la plupart des exploitations concernées.

Zones et niveaux d'infestation

La situation est hétérogène selon les régions mais globalement préoccupante : dans le secteur Somme/Oise, 38 parcelles ont atteint le seuil T1 et 4 % des surfaces ont nécessité un second passage au 29 avril 2026, précise l'ITB. L'efficacité du produit Teppeki est jugée globalement satisfaisante sur les symptômes observés, mais des redéclenchements rapides sont signalés en raison des vols continus de pucerons ailés. En Normandie, et notamment en Seine-Maritime, les niveaux d'infestation vont de 0 à 40 % de plantes colonisées, avec des vols semble-t-il moins intenses sur la bordure littorale.

Le Centre-Val de Loire concentre les plus fortes inquiétudes : les parcelles étudiées s'approchent en moyenne du délai de sept jours avant un second traitement et présentent 30–50% recolonisation au stade 4 à 6 feuilles, ce qui entraîne parfois des déclenchements de T3 déjà nécessaires. Les vols sont décrits comme très importants dans ce secteur et, malgré une bonne efficacité ponctuelle des aphicides, la faible rémanence conduit à multiplier les interventions. À cela s'ajoutent des difficultés d'approvisionnement en certains produits phytosanitaires sur le marché local.

Conseils de l'ITB

L'Institut Technique de la Betterave rappelle que l'observation régulière et rigoureuse des parcelles reste le pilier de la stratégie de protection : la détection est d'autant plus difficile que les pucerons se cachent dans les petites feuilles, ce qui peut conduire à des décisions tardives si la surveillance est insuffisante. L'ITB recommande de raisonner les interventions et de n'appliquer les traitements que lorsque les seuils sont atteints, afin de préserver l'efficacité des solutions disponibles et limiter les pressions de sélection sur les modes d'action. En Champagne, les relevés indiquent 32 % des parcelles sous le seuil T1, 54 % au T1 et 14 % au stade T2, tandis qu'en Alsace les premiers traitements commencent à être mis en œuvre.

Sur le plan opérationnel, les conseillers insistent sur la nécessité de renforcer le suivi : contrôler régulièrement les jeunes feuilles pour déceler les foyers précoces, noter précisément les dates et modes d'action des traitements, et coordonner les approvisionnements via les coopératives ou groupements. Face à des vols importants et une Rémanence souvent faible des traitements, la concertation locale entre agriculteurs et techniciens apparaît essentielle pour limiter les interventions redondantes et optimiser l'efficacité des solutions disponibles.

Photo - www.terre-net.fr

Onderwerpen: Betterave sucrière, Protection des plantes & Pesticides, Ravageurs & Nuisibles

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