1 150 ha avec le Horsch Avatar 12 m : objectif rentabilité
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1 150 ha avec le Horsch Avatar 12 m : objectif rentabilité

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1 150 ha avec le Horsch Avatar 12 m : objectif rentabilité

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La cuma du Val Renard (Yonne) a organisé son dispositif de semis autour d'un semoir Horsch Avatar traîné de 12 mètres pour maximiser la productivité et la rentabilité de ses surfaces. 1 160 ha/an sont désormais emblavés avec cet outil mutualisé, dont environ 600 ha à l'automne, ce qui impose une organisation opérationnelle serrée. Les adhérents ont choisi la mutualisation pour limiter l'investissement individuel tout en conservant une capacité de chantier élevée et réactive face aux fenêtres météo réduites.

Organisation pragmatique

Le groupe a défini un planning anticipé mais flexible pour avancer simultanément chez chaque adhérent et éviter d'abandonner des parcelles. L'entraide est au cœur du dispositif : ce sont les tracteurs des adhérents qui tractent le semoir et qui assurent l'approvisionnement en semences et intrants, et les équipages se relaient pour maintenir la cadence jusqu'à 14 heures par jour, voire la nuit si nécessaire. La conduite du semoir requiert systématiquement deux personnes pour optimiser le remplissage et la logistique du chantier.

Sur le plan technique, la cuma a standardisé les pratiques pour réduire les arrêts : semences en mélanges vrac utilisables par tous les exploitants, même engrais starter, et procédures communes de remplissage et d'entretien. Le semoir atteint un temps moyen de remplissage de 30 minutes, et le débit de chantier est évalué à environ 6 ha/h, soit une capacité d'environ 84 ha/jour lorsqu'on aligne approvisionnements et tracteurs. Ces repères permettent d'anticiper précisément les besoins en heures tracteur et en main-d'œuvre lors des pics de semis.

Les résultats économiques sont mesurables : le coût complet du chantier, semences et intrants inclus, est estimé à 31,70 €/ha, tandis que le coût de revient attribué au semoir est de 13,20 €/ha grâce à une forte utilisation et à une répartition optimisée des frais fixes. 31,70 €/ha sert d'indicateur central pour comparer la rentabilité de la mutualisation face à des solutions individuelles ou à d'autres groupes. Le groupe signale une économie de l'ordre de 23 % par rapport à d'autres montages et une réduction d'environ 30 % des coûts liés aux heures tractées.

La cuma ne s'arrête pas au semoir et a déjà investi dans des équipements complémentaires — boîtier de tracking, trieur-calibreur, déchaumeur à disques, distributeur d'engrais, rouleaux et broyeurs — pour améliorer la chaîne de valeur du semis à la récolte. Les adhérents envisagent aussi l'acquisition d'un pulvé et d'un tracteur partagé afin de garder les coûts d'utilisation maîtrisés, ce qui impliquera un réexamen de la gouvernance et des règles d'accès au matériel en cas d'augmentation du nombre d'adhérents ou des surfaces engagées.

Le modèle de la cuma du Val Renard illustre les leviers concrets pour rendre le semis direct rentable à l'échelle d'un territoire restreint : standardisation des intrants, planification opérationnelle, formation des conducteurs et mutualisation des tracteurs et du semoir. Le maintien de la mobilisation collective et l'adaptabilité des procédures restent toutefois essentiels pour pérenniser la baisse des coûts et la performance du chantier.

Photo - www.entraid.com

Teemad: Semis direct, Agriculture durable, Machinisme agricole

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