Les apports foliaires ne constituent pas une solution de remplacement sous sécheresse : ils ne démontrent pas une meilleure valorisation pour le rendement face à l'ammonitrate et ils réduisent souvent la teneur en protéines (dégâts observés de l'ordre de 0,5 point dans des conditions sèches).
Techniquement, les feuilles en stress hydrique ont une capacité d'absorption réduite (stomates fermés, faible hygrométrie) et économiquement la dose apportable par voie foliaire est limitée et coûteuse au kilo d'azote. Pour la fin de cycle, privilégier ammonitrate ou urée protégée reste la recommandation pour minimiser les pertes et maximiser la valorisation lorsque la pluie revient.
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