Julien Follenfant (SCEA Lecornué) : 90 porcelets/100
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Julien Follenfant (SCEA Lecornué) : 90 porcelets/100

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Julien Follenfant (SCEA Lecornué) : 90 porcelets/100

Quelle: AGRONEWS Alle Nachrichten der Quelle

Selon Julien Follenfant, responsable de l'atelier truie de la SCEA Lecornué à Joué-en-Charnie (Sarthe), l'élevage affiche en 2026 des performances stables et optimisées grâce à la combinaison de génétique et de conduite d'élevage rigoureuse. 16 porcelets par portée est le niveau moyen observé aujourd'hui, avec une attention portée à la qualité des porcelets au sevrage et à la longévité des reproductrices. L'objectif affiché est de maintenir une productivité élevée sans recourir à des pratiques intensives comme la double lactation ou le sevrage précoce. Logement et confort

Les truies sont logées en cases collectives de quinze places au sevrage selon leur état d'engraissement, sans remaniement des groupes jusqu'à la mise bas suivante pour limiter le stress et les bagarres. Les cochettes et les rangs 2 bénéficient d'un bâtiment sur paille, bien isolé et équipé de brumisateurs pour gérer les coups de chaleur, ce qui favorise la croissance après la première mise bas. Julien insiste sur le confort prolongé des cochettes jusqu'à la fin de la seconde gestation afin d'assurer des aplombs solides et une carrière longue des reproductrices. Rations et lactation

La stratégie alimentaire repose sur un aliment de gestation unique fabriqué à la ferme (blé, orge, tourteau de soja, pulpes de betterave) et des distributions adaptées en maternité avec montée progressive des rations. En maternité, la ration peut atteindre dix kilos par jour par truie, administrée en plusieurs repas, et une cure de fer complète la stratégie pour reconstituer les réserves. Cette conduite permet de maintenir une épaisseur de lard dorsal satisfaisante en fin de gestation et de limiter l'appauvrissement des cochettes pendant la lactation. Pratiques de reproduction

Les mises bas sont pilotées pour suivre un calendrier reproductif serré : déclenchement systématique à 115 jours de gestation et sevrage autour de 20 jours réels pour garantir un intervalle sevrage‑saillie performant. La génétique des truies, jugée bien adaptée au système, limite les interventions et facilite la gestion du temps de travail de l'éleveur, qui concilie cet atelier avec d'autres responsabilités sur l'exploitation. Le résultat est une absence notable du « syndrome de deuxième portée » et une productivité soutenue jusqu'à la huitième portée.

Sur le plan des soins en maternité, l'équipe privilégie les interventions mesurées : porcelets sous la mère 24 heures pour sécuriser le colostrum, adoptions organisées puis portées stabilisées sans recourir à du lait reconstitué. Les opérations sont concentrées les jours de mise bas et l'usage est limité aux gants de fouille quand nécessaire, favorisant une approche douce et respectueuse des truies.

Les indicateurs finaux traduisent l'efficacité du système : le taux de pertes sur nés vifs se maintient bas, autour de 7 % pertes nés vifs, et le taux de pertes entre sevrage et vente reste limité, ce qui aboutit à ce que 90 porcelets à l’abattoir soient obtenus pour 100 porcelets nés. Ces résultats reposent sur une synergie entre génétique, confort, alimentation et choix de conduite qui privilégient la qualité des porcelets et la durabilité de la reproduction.

Photo - www.reussir.fr

Themen: Élevage porcin, Alimentation animale, Bien-être animal

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