Impact de la FCO sur les naissances en vaches allaitantes
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Impact de la FCO sur les naissances en vaches allaitantes

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Impact de la FCO sur les naissances en vaches allaitantes

Джерело: AGRONEWS Всі новини джерела

Selon Wouter de Praeter, éleveur de Charolaises et de Blanc Bleu en Mayenne, l'élevage a dû s'adapter après plusieurs campagnes perturbées par la Fièvre catarrhale (FCO). L'éleveur rapporte des pertes de potentiel et des réformes précoces qui réduisent les effectifs reproducteurs de la ferme. Face à ces conséquences, il a décidé de préparer la saison de reproduction 2026 avec des mesures ciblées pour limiter de nouveaux chocs sanitaires.

L'impact se traduit concrètement sur le calendrier des vêlages et sur la trésorerie de l'exploitation, puisque 7–8 vêlages en moins sont prévus pour 2026 à effectifs constants. Pour compenser, Wouter a réformé des vaches vides et racheté quelques femelles pleines, au prix constaté de 3 500 à 4 000 € l'unité, ce qui mobilise une part importante de liquidités. Ces opérations réduisent la marge de manœuvre financière et obligent l'éleveur à prioriser la protection sanitaire du troupeau.

Mesures et perspectives 2026

Sur le plan sanitaire, la stratégie de la ferme vise à renforcer l'immunité collective: toute la troupe fera l'objet de rappels vaccinaux et de protocoles de surveillance plus stricts. Wouter prévoit notamment des rappels FCO-3 et FCO-8 pour l'ensemble des femelles, tout en gardant une hésitation sur la vaccination contre la MHE en raison du coût et de la fréquence observée. Les taureaux ont été testés avant remise au service pour limiter les doutes sur la fertilité et éviter des pertes de reproduction supplémentaires.

La lutte vectorielle prend une place importante dans le plan d'actions: l'éleveur effectue un entretien régulier des pâtures et un protocole de lutte anti-insectes en prairie, avec un passage programmé de désinsectisation toutes les 3 semaines. En parallèle, il souhaite alterner produits chimiques et méthodes plus naturelles pour limiter risques de résistance et réduire l'empreinte chimique sur l'exploitation. Ces pratiques visent à diminuer l'exposition des femelles en phase sensible de gestation, période où la FCO peut provoquer avortements ou retours en chaleur.

Sur le plan productif, plusieurs animaux montrent encore des séquelles: baisse de la production laitière et difficultés à élever convenablement le veau chez certaines mères obligent l'éleveur à intervenir plus souvent et à assurer un suivi néonatal renforcé. Le rythme de vaccination de l'ensemble des animaux en pâture reste contraignant sur le plan humain et logistique, ce qui alourdit la charge de travail pendant les campagnes de vêlage.

Économiquement, le coût global de l'épizootie reste difficile à chiffrer précisément: moins de broutards vendus, quelques réformes et des achats pour reconstituer les effectifs pèsent sur la trésorerie, tandis que l'objectif reste d'éviter la décapitalisation. Pour la saison 2026, Wouter met l'accent sur la prévention et la planification des rappels, la surveillance des chaleurs et la gestion des taureaux, dans l'espoir de préserver la dynamique de reproduction et la santé du troupeau.

Photo - www.web-agri.fr

Теми: Bovins allaitants, Maladies des bovins, Fièvre catarrhale (FCO)

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