Les cultures au régime sec
close_up

Deze website maakt gebruik van cookies. Lees meer over het doel van cookies en het wijzigen van cookie-instellingen in uw browser. Door deze website te gebruiken, gaat u akkoord met het gebruik van cookies in overeenstemming met de huidige browserinstellingen Meer informatie over cookies

Les cultures au régime sec

Leestijd: iets meer dan 3 minuten

Les cultures au régime sec

Bron: AGRONEWS Alle berichten van deze bron

Le manque de pluie se fait sentir sur une large partie du territoire français et pèse désormais sur l'état des céréales et des semis de printemps. Les cumuls hivernaux, qui étaient supérieurs à la normale début avril, ont été fortement résorbés par plusieurs semaines sans précipitations significatives, surtout depuis la mi-mars dans certains secteurs. retard de 62 mm est observé dans des départements comme la Sarthe, et des retraits comparables concernent les Deux-Sèvres, l'Indre-et-Loire et la Vienne, formant une bande du centre-ouest à l'est du pays très affectée. Les pluies annoncées en fin de semaine apportent un espoir limité car des dégâts sont déjà visibles sur des parcelles peu profondes.

Sécheresse généralisée en France

Dans les zones les plus atteintes, les spécialistes d'Arvalis constatent un stress hydrique marqué depuis le 12 avril et, localement, l'absence de pluie depuis le 13 mars. Les sols argilo-calcaires superficiels montrent un réservoir utile très bas, ce qui engage d'ores et déjà le potentiel des cultures installées dessus. L'excès de températures observé ces dernières semaines accélère les stades des plantes et aggrave la dégradation du potentiel, avec un avancement des stades plus rapide que la normale. Le bulletin Céré'Obs de FranceAgriMer indiquait fin avril que 90% au stade 2 nœuds pour le blé, soit un rythme nettement supérieur à la moyenne quinquennale.

Impacts sur les rendements

Sur le terrain, les négoce et exploitants évaluent des pertes déjà significatives sur le blé tendre et d'autres cultures d'hiver; dans le sud des Deux-Sèvres, VSN négoce estime des pertes autour de 20 quintaux/ha, avec des rendements potentiels qui pourraient descendre de 70–75 q/ha à 45–50 q/ha selon les secteurs. Dans l'Indre, les Ets Renaud signalent des blés et des colzas qui commencent à se dessécher et à perdre des feuilles, signe que « des quintaux sont déjà partis ». La combinaison stress hydrique / accélération phénologique risque de réduire à la fois le rendement et la qualité protéique des grains si la situation perdure.

Fertilisation et semis menacés

La sécheresse interroge les choix techniques, en particulier le dernier apport d'azote: Arvalis recommande parfois d'empêcher le dernier apport si environ 80 % de la dose prévisionnelle a déjà été valorisée. Face au coût élevé des engrais, de nombreux agriculteurs ont déjà réduit leurs apports en début de campagne (autour de 150 unités d'azote en moyenne pour certains), ce qui pose un dilemme entre limiter les dépenses et préserver le taux de protéines. Pour les parcelles avec seulement 120–130 unités reçues, certains conseillent d'ajouter jusqu'à 50 kg d'urée si la pluie revient, tandis que d'autres exploitations, en difficulté financière, renoncent à tout apport supplémentaire.

La situation des semis de printemps est également préoccupante, notamment pour le maïs: de nombreuses parcelles ont été semées dans des sols secs et motteux, certains semis ont été stoppés en attente de meilleures conditions et d'autres ont levé de façon irrégulière. Les semis précoces ont généralement mieux réussi, mais ceux réalisés il y a 8–10 jours montrent des levées hétérogènes et des terres qui perdent rapidement leur fraîcheur. Quelques producteurs ont repris les mises en place de semis après les derniers bulletins météo annonçant des pluies, mais la variabilité spatiale reste forte et la réussite dépendra du retour effectif des précipitations.

Sur le court terme, la pronostication météorologique laisse entrevoir des pluies ponctuelles, qui pourraient limiter l'ampleur des dégâts sur les parcelles disposant d'un peu plus de profondeur de sol ou d'accès à l'irrigation. En revanche, dans les secteurs où le déficit hydrique a déjà entraîné un dessèchement foliaire et une perte de potentiel, les pertes sont pour partie irréversibles et obligeront à des ajustements techniques et économiques sur la campagne 2026.

Photo - www.agrodistribution.fr

Onderwerpen: Blé tendre, Semis, Gestion de l'eau & Irrigation

Agronews

Nieuws over dit onderwerp

Wachtwoord vergeten?
Ik ga akkoord met de gebruikersovereenkomst

Contact met de redactie