« Que veulent ces criminels ? » Syndicats demandent fermeté
close_up

Questo sito utilizza i cookie. Scoprite di più sulle finalità del loro utilizzo e sulla modifica delle impostazioni dei cookie nel Vostro browser. Utilizzando questo sito, acconsentite all'uso dei cookie in conformità con le impostazioni correnti del browser Scoprite di più sui cookie

« Que veulent ces criminels ? » Syndicats demandent fermeté

Tempo di lettura: poco più di 2 minuti

« Que veulent ces criminels ? » Syndicats demandent fermeté

Fonte: AGRONEWS Tutte le notizie della fonte

La FNSEA et les Jeunes agriculteurs des Deux-Sèvres et de la Vienne ont réagi vivement après la dégradation, dans la nuit du 6 au 7 mai 2026, de deux stockages d'eau à usage agricole. Deux stockages endommagés ont été signalés sur des sites agricoles, une action revendiquée par un groupe anonyme se présentant comme « Amicale pour le débâchage permanent du Poitou ». Les syndicats réclament « la plus grande fermeté » et l'ouverture d'enquêtes actives pour retrouver et condamner les auteurs de ces faits.

Réactions des syndicats agricoles

Les organisations demandent que « des investigations actives soient diligentées et aboutissent à la condamnation de ces malfaiteurs, qui agissent encore en toute impunité », selon leur communiqué commun. Pour la FNSEA et les Jeunes agriculteurs, l'irrigation est un levier économique essentiel : elle permet de soutenir l'élevage, la filière semences et le maraîchage et contribue à des milliers d'emplois directs et indirects sur le territoire. Les syndicats insistent sur le fait que ces infrastructures ont été construites en conformité avec les décisions administratives et qu'en s'y attaquant on menace non seulement des investissements mais aussi la sécurité économique des exploitations.

Contexte judiciaire et politique

La tension autour des stockages d'eau a progressé cette semaine avec des réactions politiques locales après une décision de justice rendue début mai 2026. Un porte-parole d'un collectif anti-bassines a été condamné en appel à Poitiers le 6 mai 2026 à une période de détention à domicile sous surveillance électronique assortie d'interdictions de déplacement vers certains sites, décision qualifiée de disproportionnée par des élus écologistes. Six mois sous surveillance a été la sanction prononcée dans ce dossier, provoquant des accusations de « criminalisation des militants écologistes » de la part de responsables locaux.

Les syndicats agricoles condamnent aussi ce qu'ils perçoivent comme un mépris des décisions démocratiques et appellent les pouvoirs publics à renforcer la protection des infrastructures hydrauliques agricoles. Ils soulignent le coût direct des réparations et les risques de perte de production et d'emplois si de tels actes se répètent, demandant des mesures de prévention et des poursuites effectives.

Les autorités locales — préfectures, services de police et chambres d'agriculture — sont exhortées à coordonner les actions d'enquête et de sécurisation des sites, à conduire des expertises techniques sur les dégâts et à chiffrer l'impact économique pour les exploitations touchées. Les syndicats annoncent qu'ils suivront de près l'avancement des investigations et qu'ils demanderont réparation pour les agriculteurs impactés, tout en appelant au respect de l'ordre public et de la légalité dans les actions de contestation.

Photo - www.lanouvellerepublique.fr

Temi: Écologie & Environnement, Gestion de l'eau & Irrigation

Agronews

Notizie sul tema

Non ricordate la password?
Accetto l'accordo utente

Contattare la redazione