Grippe aviaire: risque abaissé, vigilance maintenue
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Grippe aviaire: risque abaissé, vigilance maintenue

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Grippe aviaire: risque abaissé, vigilance maintenue

Fonte: AGRONEWS Tutte le notizie della fonte

Le ministère de l'Agriculture a annoncé l'abaissement du niveau de risque lié à la grippe aviaire sur le territoire métropolitain à partir du lundi 27 avril 2026, passant d'«élevé» à «modéré». Risque abaissé à «modéré» Cette décision, formalisée par un arrêté de la direction générale de l'alimentation daté du 21 avril et publié au Journal officiel, ouvre la voie à un allègement des obligations de claustration pour de nombreux élevages et a été accueillie avec soulagement par la filière avicole.

Allègement des mesures

Le gouvernement précise que l'obligation systématique de mise à l'abri ne concerne désormais plus que certaines zones sensibles du territoire, tandis que d'autres mesures sanitaires sont modulées. Les véhicules de transport de palmipèdes doivent rester équipés de dispositifs pour limiter la dispersion de plumes et de duvets, conformément à l'arrêté du 25 septembre 2023, et des règles de biosécurité renforcée demeurent en vigueur dans les exploitations.

Sur le plan épidémiologique, le ministère indique qu'Pas de cas actifs n'ont été recensés sur le territoire métropolitain depuis le 16 avril 2026, bilan arrêté au 16 avril pour le comptage national. Depuis août 2025, 121 foyers ont été recensés dans des élevages commerciaux et 30 foyers dans des basses-cours et oiseaux captifs non commerciaux; des cas persistent ponctuellement en Europe, notamment en Pologne, ce qui motive le maintien d'une surveillance accrue.

La filière a réagi rapidement: Marie-Pierre Pé, directrice du Cifog, a qualifié la décision de «bonne nouvelle» pour la conduite des élevages, tandis que des éleveurs du Sud-Ouest, épicentre des tensions hivernales, se disent soulagés de pouvoir rétablir des parcours extérieurs pour les canards et les poulets labellisés. Plusieurs producteurs notent cependant des contraintes financières: la contribution de l'État au financement de la vaccination a été réduite pour la saison 2025-2026, et certains éleveurs dénoncent le coût de la vaccination. Financement État 40%

La vaccination obligatoire, instaurée à l'automne 2023 pour les élevages de plus de 250 canards, est considérée par les experts comme un facteur clé ayant permis d'éviter des épizooties massives ces deux dernières années; elle a aussi rendu possible, cet hiver, des parcours adaptés pour certains animaux élevés en plein air. Concrètement, pour des productions Label Rouge, la baisse du niveau de risque permet d'alléger certains calendriers vaccinaux et de réduire des contraintes opérationnelles (par exemple le passage de trois à deux injections dans des cas précis).

Vigilance maintenue

Malgré la levée de la claustration généralisée, les autorités insistent sur le maintien d'un haut niveau de vigilance: surveillance de la faune sauvage, contrôle des transports, hygiène des accès et traçabilité des lots restent prioritaires. Les services vétérinaires et les organisations professionnelles appellent à la diligence des éleveurs pour signaler toute suspicion et pour appliquer strictement les protocoles de biosécurité, afin de préserver les filières de production et les marchés à l'exportation.

Photo - www.bfmtv.com

Temi: Aviculture, Volailles Label Rouge, Influenza aviaire

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