Jean‑Paul : « Bon visuellement ≠ lit de semence »
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Jean‑Paul : « Bon visuellement ≠ lit de semence »

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Jean‑Paul : « Bon visuellement ≠ lit de semence »

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Selon Jean‑Paul Dastugue, trésorier de la cuma de Sentous, la réussite des semis de maïs en 2026 tient autant à la préparation du sol qu'à la qualité du matériel utilisé. Installé dans les Hautes‑Pyrénées, il prépare ses parcelles avec un Case IH PUMA 200 et une herse rotative Pöttinger Lion 6000 pour garantir un lit de semence uniforme. 109 hectares constituent son exploitation, dont 74 hectares en cultures et 35 hectares de prairies, ce qui impose une organisation rigoureuse des chantiers de semis pour la cuma.

Travail du sol

Pour Jean‑Paul, le passage de la rotative n'est pas une simple finition esthétique : « Ce n’est pas parce que c’est bon visuellement que le lit de semence est correct ! », insiste‑t‑il en 2026. Il règle son outil entre 8–10 cm de profondeur et avance entre 4 et 6 km/h afin d'obtenir une répartition homogène de la terre et des résidus, condition nécessaire pour un enracinement régulier du maïs. Ce réglage vise aussi à limiter les poches d'oxygène et les différences de levée sur des sols hétérogènes, parfois caillouteux ou argileux, caractéristiques des parcelles autour des Pyrénées.

La préparation mécanique réalisée par la rotative permet d'améliorer la planéité du lit de semence et de réduire la nécessité de passages complémentaires au semoir, tout en favorisant une meilleure mise en contact graine‑sol. Jean‑Paul effectue des vérifications régulières sur des bandes de 15 à 20 mètres après chaque réglage pour s'assurer de la qualité du travail et ajuster la profondeur ou la vitesse immédiatement si besoin.

Coûts et logistique

La hausse des coûts des intrants et du carburant reste une préoccupation en 2026 pour les exploitations de la région, notamment la demande d'azote du maïs et le prix de l'engrais. La cuma de Sentous achète collectivement du GNR, ce qui permet selon Jean‑Paul de réaliser une économie modeste mais utile : 0,05 €/L économisés sur le prix du carburant. Cette mutualisation du carburant et du matériel est présentée comme une réponse pragmatique pour limiter les coûts unitaires des chantiers.

Adaptation aux sols et pratiques culturales restent au cœur du discours de l'agriculteur : la rotative est utilisée dans une logique d'efficacité opérationnelle et de choix techniques ciblés pour l'autoconsommation de l'élevage bovin et la vente du surplus. Les pratiques décrites par Jean‑Paul illustrent comment, en 2026, une combinaison de réglages précis, de vérifications terrain et de coopération via la cuma permet d'optimiser les semis de maïs sur des terroirs contrastés.

Photo - www.entraid.com

Temas: Semis, Santé des sols, Machinisme agricole

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