25–30 T/ha de fumier couvrent P et K du maïs
close_up

Diese Website verwendet Cookies. Erfahren Sie mehr über die Zwecke der Verwendung von Cookies und die Änderung der Cookie-Einstellungen in Ihrem Browser. Durch die Nutzung dieser Website stimmen Sie der Verwendung von Cookies gemäß den aktuellen Browsereinstellungen zu Mehr über Cookies erfahren

25–30 T/ha de fumier couvrent P et K du maïs

Lesezeit: etwas mehr 3 Minuten

25–30 T/ha de fumier couvrent P et K du maïs

Quelle: AGRONEWS Alle Nachrichten der Quelle

En 2026, les conseillers agronomiques du Massif central rappellent que bien valorisés, les effluents d'élevage permettent d'éviter l'achat d'engrais de fond PK dans la majorité des situations. Pour un maïs à haut potentiel, 30 T/ha fumier bovin ou 25 T/ha fumier ovin apportent généralement suffisamment de phosphore et de potassium pour couvrir les exports sur la récolte. Il n'est donc pas utile d'augmenter systématiquement les apports au-delà de 50 T/ha sur maïs, ce qui entraînerait un gaspillage d'éléments et des risques environnementaux. Répartir les fumiers sur prairies, céréales et maïs améliore la valeur agronomique globale et limite les concentrations locales en P et K.

Les lisiers restent utiles mais leur richesse est très variable selon la dilution et la conduite d'élevage; pour un lisier bovin peu dilué, les techniciens conseillent de l'ordre de 40 m³/ha lisier pour un maïs à 12 TMS/ha, valeur indicative à ajuster localement. Les fumiers tendent à mieux fournir le potassium nécessaire aux forts prélèvements des maïs fourragers que les lisiers, du fait d'un K plus stable et moins lessivable. Respectez les règles d'épandage, de stockage et les zones vulnérables en vigueur en 2026, et évitez les apports concentrés sur de petites parcelles pour optimiser l'absorption par la culture.

Le besoin en azote du maïs doit être ajusté au potentiel de rendement et au bilan de terrain: la dose d'engrais azoté à apporter correspond à l'écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Parmi les fournitures on prend en compte les reliquats azotés en sortie d'hiver, la minéralisation du précédent cultural, la minéralisation d'une éventuelle culture intermédiaire et l'apport organique lié aux effluents d'élevage. La période critique d'absorption se situe entre mi-juin et fin août, quand l'activité biologique du sol et les besoins du maïs sont à leur maximum.

Exemple 1 — maïs fourrage (11–12 TMS/ha) sur sol volcanique: semé derrière une prairie de ray-grass de 2 ans détruite au printemps, avec 25 T/ha de fumier apportées, le bilan peut n'exiger qu'une faible quantité d'azote minéral complémentaire. Dans cet exemple type, un apport d'environ 30 U d'azote minéral est suffisant pour équilibrer le bilan, soit 65 kg/ha d'urée 46; si le précédent était une céréale, il faut ajouter environ 25 U supplémentaires (55 U au total), soit ~120 kg/ha d'urée 46.

Exemple 2 — maïs fourrage irrigué (16 TMS/ha) sur sol argilo-calcaire: semé derrière un ray-grass italien en dérobé et avec 30 T/ha de fumier apportées, le besoin total en azote peut être élevé (de l'ordre de 200–240 U selon la méthode retenue). En estimant que reliquats et minéralisations fournissent quelque 40–50 U et que le fumier libère 40–60 U selon sa qualité, le complément minéral à apporter peut rester de l'ordre de 120–160 U, soit environ 260 à 350 kg/ha d'urée 46, à répartir selon les stades et les analyses de reliquats. L'irrigation augmente à la fois la minéralisation et le potentiel de rendement, ce qui justifie un suivi serré des disponibilités azotées et des apports fractionnés.

Sur le plan pratique, effectuez une caractérisation régulière de vos effluents (analyse de matière sèche et teneurs en N, P, K), tenez compte du précédent cultural et des reliquats mesurés au champ, et distribuez les fumiers sur l'ensemble des surfaces exploitées pour maximiser la valorisation. L'objectif agronomique et environnemental en 2026 reste d'optimiser l'usage des effluents pour couvrir P et K tout en ajustant précisément l'azote minéral selon les fournitures du sol et le potentiel de la parcelle.

Photo - www.reussir.fr

Themen: Bovins, Santé des sols, Agriculture durable

Agronews

Nachrichten zum Thema

Passwort vergessen?
Ich stimme der Nutzungsvereinbarung zu

Redaktion kontaktieren